| |
L’Allemagne est le premier marché avec 2.5 milliards
d’euros en 2003. En terme de surface bio, l’Italie
occupe le devant de la scène.
En France, le marché de détail du bio est estimé
à 1,5 milliards d’euros en 2003 (1% des ventes
totales). Il superforme l’ensemble du marché alimentaire
avec une croissance de 20 à 25 % par an depuis 1994.
Le chiffre d’affaires tous segments confondus atteindrait
2 milliards d’euros. |
| |
| Répartition des ventes: |
|
| |
| |
| |
| Progression en pourcentage sur
2003: |
|
| |
| |
| |
| Comme le démontre les graphiques, la consommation
de produits biologiques augmente fortement du fait d’un
nombre de plus en plus important de consommateurs mais aussi
d’une offre globale plus large. |
| |
| Part du budget alimentaire consacré
aux produits bio: |
|
| |
| |
| |
En 2002, 7 français sur 10 ont consommé
au moins un produit bio dans l’année contre 50%
en 2001.
74% des acheteurs en grandes surfaces ont un ou deux produits
dans leurs paniers, alors que 39,4% des acheteurs en magasins
spécialisés en ont plus de cinq. |
| |
| Répartition
en pourcentage des ventes par cannaux de distribution sur 2003: |
|
| |
| |
| |
Du fait de sa puissance
de vente, la grande distribution représente aujourd’hui
la part la plus importante de la distribution de produits biologiques.
De plus l’offre en magasin ne cesse de s’accroître.
Les enseignes spécialisées sont devenues des acteurs
incontournables du fait d’un service mieux adapté. |
| |
| Les principaux critères
d'achats |
|
| |
| |
| |
Les 35-49 ans (30%) ont pris le pas sur les 50-64 ans (26%)
et les plus de 65 ans (28%).
Les cadres (34%) font jeu égal avec les retraités
(33%).
17% de consommateurs fidèles génèrent 89%
du marché.
|
| |
| Evolution du nombre
d'agriculteurs bio en France: |
|
| |
|
| |
Depuis plusieurs années, le nombre d’agriculteurs
ne cesse d’augmenter en France et dans le monde en général.
Cela s’explique par le fait que la consommation à
évoluée : il y a une prise de conscience mais
également par le fait que l’agriculture productiviste
n’est pas rentable dans le cadre d’une économie
durable.
En 2002, le cap des 509 000 hectares en conversion a été
franchi soit une croissance de 21% par rapport à 2001.
Cependant, la France était leader de l’agriculture
biologique européenne dans les années 1980, elle
se situe aujourd’hui au 11ème rang mondial en parts
de surfaces bio (1,7% des surfaces agricoles utiles). |