Plan de site
 
 
 
 
 
QUI ?   QUOI?
   


Transformateur   1/Prise de contact avec un organisme de contrôle (OC) agréé
2/ Renvoi de la fiche de renseignement fournie par l'OC.
     
Organisme de contrôle   3/ Envoi d'un devis et d'un contrat d'engagement spécifique à l'activité du transformateur et tous les documents associés
     
Transformateur   4/ Signature de l'engagement et du contrat (date d'engagement)
5/ Notification en DDAF (au plus tard 1 mois après la signature)
     
Organisme de contrôle   6/ Réalisation de l'audit d'habilitation (lie visite de contrôle)
7/ Présentation du rapport d'habilitation au comité de certification
8/ Emission d'une licence et d'un ou des certificats d'habilitation
9/ Application du plan contrôle
 
 
 
 
Qu'est ce que c'est ?

Déclaration de son activité «bio » aux services de l'Etat.

Qui ?
Tout opérateur qui produit, prépare ou importe d'un pays tiers des produits issus de l'agriculture biologique en vue de leur commercialisation doit notifier son activité.

Quand ?
Au moment de son engagement (1 mois au plus tard après sa date d'engagement) auprès d'un organisme de contrôle agréé et accrédité (Habilitation), puis tous les ans, avant la date du 30 avril (renouvellement).

Comment ?


lère année : Les formulaires sont à demander à la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt (DDAF) de son département.

2ème année et suivantes : L'organisme de contrôle transmet directement les formulaires à l'opérateur.

 
 
 
 
Pour être commercialisé, tout produit dit « issu de l'agriculture biologique » doit subir le contrôle et obtenir la certification d'un organisme accrédité par le COFRAC selon la norme EN 45011 et agréé par le Ministère de l'Agriculture ainsi que le Ministère de l'Economie et des Finances. Pour cela, l'opérateur doit s'engager auprès d'un des organismes agréés sur le territoire français.

Le coût du contrôle est à la charge de l'opérateur. Il varie selon les produits à certifier.
 
 
 
Suite à l'engagement auprès d'un organisme de contrôle, une première visite (audit d'habilitation) permettra d'évaluer les moyens mis en oeuvre pour respecter la réglementation
en vigueur. Pour cela, l'opérateur devra établir une description complète de l'unité et/ou des
locaux et de l'activité'concernés et lister toutes les mesures à prendre pour assurer le respect de
la réglementation en vigueur. Par la suite, un auditeur viendra contrôler l'entreprise au moins 2 fois par an (1 visite prévue, 1 visite inopinée).

Pour les unités de transformation et de conditionnement

Le contrôle porte au minimum sur :
- Les lieux de stockage des matières premières et des produits finis ;
- Les procédés de fabrication et de conditionnement (matières premières et matériels utilisés, formules et recettes de fabrication) ;
- Les produits de nettoyage et de désinfection utilisés ;

Pour les importateurs

Le contrôle porte au minimum sur l'ensemble des locaux et des activités d'importation dont :
- Les points d'entrée dans la communauté européenne ;
- Les autorisations des opérations d'importations sur le marché communautaire par l'autorité compétente d'un pays de l'Union Européenne;
- La comptabilité scripturale ;
- L'information de l'organisme certificateur pour chaque lot importé dans la communauté.
 
Les obligations pratiques
 
Les exigences en matière d'approvisionnement

Ingrédients d'origine agricole :

Tous les produits agricoles dits « issu de l'agriculture biologique » doivent avoir fait l'objet d'un contrôle par un organisme agréé.

Les produits doivent être :

- étiquetés selon les textes réglementaires en vigueur ;
- garantis sur facture ;
- accompagnés d'une copie de licence et de certificat du fournisseur en cours, de validité ;
- mentionnés sur le certificat.

Si les produits ont été importés, ils doivent être accompagnés d'une copie :

- des autorisations d'importations ;
- des certificats d'importation.
(Licence, certificat, autorisation sont délivrés à votre fournisseur par son organisme de contrôle)

Ingrédients d'origine non agricole et autres produits :


Les matières premières entrant dans la composition du produit ainsi que les auxiliaires technologiques doivent figurer dans les listes positives d'une des annexes du règlement CEE n°2092/91 modifié :

- Annexe VI A – additifs alimentaires, arômes, eau et sel, préparation à base de micro-organismes, minéraux, oligo-éléments, vitamines et acides aminés.

- Annexe VI B – auxiliaires technologiques et autres produits.

Ils doivent également être listés de façon exhaustive. L'opérateur doit pouvoir fournir la fiche technique correspondante.
Tous les ingrédients doivent être garantis non OGM et ne pas avoir été élaborés à partir d' OGM.

Les exigences en matière de réception des produits

L'ensemble des ingrédients doit être réceptionné dans des 'containers ou emballages fermés munis de toutes les informations obligatoires listées ci dessus ainsi que du nom ou de la raison sociale du producteur, préparateur et/ou vendeur contrôlé.
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Les exigences en matière de stockage

Le stockage des approvisionnements et des produits transformés doit être effectué de façon à ce que les produits se référant à l'agriculture biologique soient nettement séparés des autres produits. Ils peuvent être stockés dans le même local que les produits non biologiques pourvu qu'un espace leur soit réservé et que celui ci soit clairement identifié (affiche).

Les exigences liées à la préparation

L'opérateur doit mettre en place un système fondé sur la méthode HACCP avec identification, surveillance et contrôle des points critiques ainsi que des analyses systématiques d'échantillons. Les procédures et analyses concernent les matières premières, l'environnement général de l'entreprise, le matériel de transport, les locaux, le matériel, les ustensiles ainsi que le personnel.

Lorsqu'il y a transformation ou conditionnement à la fois de produits biologiques et de produits conventionnels, les produits biologiques doivent être travaillés par séries complètes séparément des autres- produits.

Si ces opérations ne sont pas effectuées régulièrement ou à jour fixe, elle doivent être annoncées à l'avance, avec un délai fixé en accord avec l'organisme de contrôle.

Toutes les mesures doivent être prises pour assurer l'identification des lots et pour éviter des mélanges avec des produits non biologiques.

Ainsi un nettoyage approprié des circuits et du matériel, suivi éventuellement d'une purge avec des produits biologiques qui ne seront pas commercialisés en Bio. L'efficacité des mesures de nettoyage doit être contrôlée et faire l'objet d'un relevé

En cas de recours à un sous-traitant ou un façonnier, celui-ci sera également contrôlé par l'organisme certificateur, qui délivrera une garantie de conformité (attestation de façonnage, certificat et licence pour les sous-traitants) sous réserve du respect de la réglementation en vigueur.

Les exigences liées à l'hygiène et à la maîtrise des contaminants extérieurs

Les produits de nettoyages utilisés, leur fiche technique, ainsi que l'ensemble des opérations de nettoyage et des procédures existantes relatives à la maîtrise des contaminants doivent être listés de façon exhaustive.

Le nettoyage est réalisé par des procédés mécaniques et thermiques (brossage, balayage, aspiration, vapeur d'eau, jet d'eau ou nettoyage sous pression).

Des produits de nettoyage et de désinfection utilisables pour les transformations de produits animaux sont listés dans l'annexe II E. Cette liste n'est qu'incitative pour la transformation de produits végétaux.

 
 
 
 
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